Camarada contribue à accueillir à Genève Petite Amal: cette marionnette géante de 3.5 mètres d’une petite réfugiée syrienne s’est lancée dans un grand voyage – un périple artistique de 8000 km qui traverse la Turquie et l’Europe en passant par Genève. Le message du projet est de rappeler que la solidarité peut accomplir de grandes choses. La petite fille, qui cherche à retrouver sa mère et retourner à l’école, est symbole de soutien et d’espoir pour les personnes en exil.

A Genève, Petite Amal est accueillie le mardi 28 septembre avec plusieurs étapes et rencontres entre la place des Nation (14h) et le grand Théâtre (18h30) en passant par le Bains des Pâquis où elle sera reçue, entre 15h et 15h30, par les participantes et l’équipe de Camarada pour un goûter partagé.

Pour plus d’information WALK

Pour le programme à Genève

Le parcours complet

L’inscription aux formations proposées par Camarada se fait en présentiel à la rentrée, puis les mardis tout au long de l’année en fonction des places disponibles. Il faut prendre quelques documents avec, qui sont listés ici sous ‘informations pratiques’.

Formation de base d’adulte :

Servette (19 chemin de Villars, 1203 Genève)
du 30 août au 7 septembre avec jours attribués (voir détail ici)

Carouge (26 avenue Vibert, 1227 Carouge, les 6 et 7 septembre en soirée (voir détail ici)

Lignon (Carambole, 1 place des Eglise, 1219 Le Lignon), le 13 septembre après-midi (voir détail ici)

Formation et insertion professionnelle:

sur rendez-vous en contactant le 022 301 52 94 ou hc.ad1632440944arama1632440944c@orp1632440944.noit1632440944resni1632440944



Camarada est fermé en été et propose à son public de participer à d’autres activités ! C’est une façon de s’ouvrir à autre chose. Il y a des cours gratuits et de nombreuses activités offertes. L’atelier jardin de Camarada, lui, continue tout l’été, tous les mardis matin.

Des partenaires proposent des cours de français dans les parc aux Eaux-Vives, à Carouge , à Meyrin, à Plan-les-Ouates, avec les cours Hors-Murs.

Il y a beaucoup d’activités gratuites à Genève: voir ici.

Les femmes migrantes victimes de violences conjugales ne ne sont pas suffisamment protégées en Suisse. La législation actuelle et son application poussent les victimes ayant un statut précaire à rester auprès de leur conjoint violent. C’est le constat du groupe de travail « Femmes migrantes & violences conjugales » dans son rapport parallèle au premier rapport de la Suisse sur la mise en œuvre de la Convention d’Istanbul (CI), rendu public le 5 juillet 2021.

Dans son communiqué de presse, le GT, dont a fait partie Camarada, indique : « La loi suisse instaure ainsi une discrimination entre victimes en fonction du statut du conjoint. La législation actuelle ne permet pas non plus de protéger sans risque d’expulsion les migrantes sans statut légal et les femmes étrangères vivant en concubinage. De nombreuses victimes n’osent ainsi pas quitter leur conjoint par peur de perdre leur permis de séjour et/ou de se faire expulser. »

Rapport parallèle sur les violences conjugales à l’égard des femmes étrangères ayant un statut précaire en Suisse. A l’attention du Groupe d’experts sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestiques GREVIO. Rédigé par le Groupe de travail « Femmes migrantes & violence conjugales », en collaboration avec frabina, FIZ, BIF et l’ODAE romand. Genève, juin 2021

Communiqué de presse, 29 juin 2021

Découvrez en ligne l’édition 2020 de notre rapport d’activité ou comment à force de créativité, d’imagination et d’adaptation, les prestations ont été maintenues, voire complétées selon les besoins.

Le samedi 20 mars 2021, à l’occasion de la semaine d’action contre le racisme, une large coalition d’acteurs associatifs et institutionnels vous a invité à une journée de réflexions et d’actions.

Selon la dernière enquête Vivre ensemble en Suisse de l’Office fédéral de la statistique, une personne sur trois déclare être dérangée par la présence de personnes perçues comme différentes. Selon la même enquête, 24% de la population affirme avoir subi des discriminations au cours des 5 dernières années, dont la majorité en raison de leur nationalité.

Lien vers le site de Servette contre le racisme

Lien vers les capsules vidéo

Lien vers le concert de Vincent Zanetti et Abdoulaye Kouyaté

Le racisme est une réalité bien présente dans notre Ville. Les ressorts conscients et inconscients qui conduisent au rejet de l’autre doivent être dénoncés et combattus, des espaces de dialogue ouverts afin que cette réalité sociale soit comprise et combattue.  Le racisme touche toutes les classes sociales, tous les milieux et tous les âges.  La Semaine contre le racisme en Ville de Genève est coordonnée par le service Agenda 21 – Ville durable, dans le cadre de la politique municipale en matière de diversité. Elle est organisée en partenariat avec le Département de la culture et du sport et le Département de la cohésion sociale et de la solidarité, ainsi qu’avec le secteur associatif.

Une table ronde a permi plus particulièrement de réfléchir au racisme en temps de Covid, et aux multiples discriminations que la pandémie a pu exacerber. L’événement a eu lieu à la Paroisse de la Servette et sinon en visioconférence afin d’agir ensemble contre le racisme.



Elle avait cette convivialité, cette chaleur et cette attention aux autres en elle. Pour pouvoir l’exprimer réellement à Genève, Mercedes Vidal avait fait tout un chemin, dont Camarada a été un témoin privilégié. C’est avec beaucoup d’émotion que nous apprenons sa disparition vendredi dernier 5 février 2021.

Mercedes était arrivée avec sa famille à Genève, sans parler un mot de français. Essayer quelques mots, s’exposer était difficile pour elle, en 2010, et pousser la porte du centre Camarada pour commencer des cours de français lui a demandé un effort certain. Pourtant, avec persévérance, elle a passé d’un niveau au suivant pour arriver aux cours les plus avancés. Plus tard elle aura pu témoigner auprès des apprenantes timides que grâce aux encouragements bienveillants des formatrices, elle a pu se lancer et oser parler. Mercedes était curieuse d’apprendre et de partager : elle a participé à de nombreux atelier et aux sorties « Connaître Genève ». Le plaisir qu’elle a éprouvé dans ces découvertes, elle en a fait profiter d’autres apprenantes en devenant d’abord accompagnatrice en sorties et ensuite aussi co-animatrice de l’atelier jardin. D’apprenante, elle est devenue animatrice, membre à part entière de la grande équipe de Camarada.

Avec sa disparition, nous perdons une collègue précieuse, capable d’une grande écoute et de disponibilité, en particulier auprès des femmes les plus vulnérables. Les apprenantes qui participaient aux sorties et à l’atelier jardin appréciaient ses qualités, sa bonne humeur et son franc-parler. C’est un symbole de la convivialité de l’association qui s’en va. Nous exprimons notre profonde sympathie à son mari et son fils, en restant reconnaissantes de tout ce que Mercedes a su donner aux femmes – apprenantes et collègues – de Camarada.

L’offre de formation de Camarada est maintenue en présentiel avec un effectif réduit et un plan de protection rigoureux. Pour faire face à la demande et limiter autant que possible l’isolement, nous avons ouvert en janvier 2021 deux nouveaux cours de français débutant pour les femmes scolarisées et pour les femmes analphabètes. 28 nouvelles personnes ont ainsi pu être accueillies. L’ensemble de nos cours sont maintenant sur liste d’attente. Nous ne prenons plus de nouvelles inscriptions. En cas d’urgence, merci de contacter la responsable de formation hc.ad1632440944arama1632440944c@tai1632440944rater1632440944ces1632440944

Co-fondatrice, première directrice puis membre du Comité de Camarada, Claire-Lise Dreifuss nous a quittés le 15 janvier 2021 dernier, laissant un héritage généreux, distillé auprès de centaines de femmes venues des quatre coins du monde à Genève.
Assistante sociale au Centre Social Protestant, elle crée avec Maurice Gardiol en 1982 l’Association genevoise d’entraide aux réfugiés pour mettre sur pied des cours de français adaptés à ce public. C’est l’intégration réciproque qui est prônée par le duo, visant l’entraide plutôt que l’aide, cherchant à ne pas faire pour mais à faire avec. En 1990, le Centre Camille-Martin voit le jour à l’attention des femmes exilées et leurs enfants en âge préscolaire. Claire-Lise en prend la direction avec enthousiasme, empathie et bienveillance. Le centre passe d’une vingtaine de participantes à quelques centaines et déménage, prenant alors le nom de Camarada, suggéré par les femmes elles-mêmes. En 2000, Claire-Lise transmet le flambeau à Janine Moser mais reste membre du Comité de Camarada, participant notamment au lancement du CEFAM et de l’AMIC, deux projets qui perdurent aujourd’hui encore.

Claire-Lise laisse un souvenir lumineux d’ouverture, de tolérance et de solidarité. Nous sommes fières de continuer son œuvre. Nos pensées émues vont à sa grande famille et à ses proches.

Une touche de couleur qui vous accompagne tout au long de l’année. Nos agendas, format A5, sont disponibles au prix de 20 fr., frais de port en sus. A choisir dans notre assortiment ou à personnaliser selon vos images préférées. Egalement disponibles, les carnets de note. Un cadeau idéal en toute circonstance. S’adresser à hc.ad1632440944arama1632440944c@nor1632440944eilli1632440944g.har1632440944obed1632440944

19 ch. de Villars

CH-1203 Genève

 

022 344 03 39

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